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Les médecins du travail inquiets...

Publié le 08 déc. 2014

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INFOGRAPHIE - Un groupe de médecins du travail de Touraine a lancé un appel au gouvernement, afin que cette forme d'épuisement soit reconnue comme maladie professionnelle.

Quelque 3,2 millions de travailleurs, soit plus de 12% de la population active française, serait sous la menace d'un «burn-out». Un constat dressé récemment par Technologia, un cabinet spécialisé dans l'évaluation et la prévention des risques liés à l'activité professionnelle, et qui inquiète au plus haut point les médecins du travail. Une centaine d'entre eux, travaillant en Touraine, viennent de lancer un appel au gouvernement, qui a recueilli 336 signatures. «Nous enregistrons l'augmentation constante de ces cas d'effondrements soudains de personnes arrivées au bout de leurs ressources et de leur capacité de résistance», peut-on lire dans leur plaidoyer.

Les conséquences de cette pathologie ont un fort impact économique. «Beaucoup de ces salariés sont traités contre l'anxiété, la dépression, les troubles du sommeil. Ils rencontrent de gros problèmes pour leur retour dans le monde professionnel; nombreux sont ceux qui ne veulent plus réintégrer leur entreprise», avertissent ces médecins. Le risque serait particulièrement élevé chez les agriculteurs (24 %), devant les artisans, commerçants et chefs d'entreprise (20 %) et les cadres (19 %). D'après une évaluation de l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS), reprise par Technologia, «l'estimation du coût social du stress professionnel est de 2 à 3 milliards d'euros, soit 10 à 20 % des dépenses de la branche accidents du travail et maladies professionnelles de la Sécurité sociale».

Sanctions financières

La crise est-elle seule responsable de l'explosion de cette pathologie? «Avec les 35 heures, on a augmenté la productivité des gens, au lieu d'embaucher», dénonce Bernard Morat, médecin du travail en Indre-et-Loire, à l'origine de l'appel, interrogé par le quotidien régional La Nouvelle République. La peur du chômage aggrave la situation. «Avant, face à une situation tendue, les gens changeaient de travail. Maintenant, ils ont l'impression de ne plus pouvoir», ajoute le docteur Gilles Levery. «Combien de ces ‘burn-out' se terminent par un acte suicidaire? Combien par un accident de voiture inexplicable? Combien par une maladie générale ou des troubles musculo-tendineux?», interrogent les auteurs de l'appel.

Rejoignant le mouvement initié par Technologia fin janvier, dont une pétition a recueilli plus de 8500 signatures, ils réclament la reconnaissance du «burn-out» comme maladie professionnelle par la Sécurité sociale, afin d'en faciliter la prise en charge. Aujourd'hui, les salariés victimes de «burn-out» ont pour seul recours de devoir justifier d'un taux d'incapacité provisoire de 25 %, au moment des faits, en passant par le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP). Une procédure bien compliquée, selon les professionnels, pour qui la reconnaissance serait une «mesure de justice à l'égard des salariés touchés».

Elle permettrait par ailleurs, selon les experts de Technologia, d'améliorer la prévention dans les entreprises. «Les politiques de qualité de vie au travail sont en effet encore trop aujourd'hui des bonnes intentions imaginées a posteriori plutôt qu'un processus pensé et planifié a priori.» Quitte à, pour motiver les dirigeants, créer un système de sanctions financières vis-à-vis des entreprises qui déploreraient le plus de cas de «burn-out».

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